Cellule C du RER.

Publié le par Guillaume Gamain

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Loin de moi le désir de critiquer le système de notre cher pays. Je ne suis pas un révolutionnaire et ne le serai jamais. Je n'aime pas le kaki, et comme le disent les expressions suivantes bientôt bien connues :

"Qui n'est pas en kaki, ne changera rien dans le pays" ou "Qui n'est pas pas en kaki, restera rikiki."

 

Je ne veux pas critiquer. Je ne veux pas crier. Je ne veux pas être entendu. D'ailleurs, je chuchote la suite de cet article.

 

Chaque matin, les services publics français enferment des milliiers de personnes dans des cellules poisseuses, taguées, sombres, meutries et malodorantes. Ci-dessus, vous découvrez une vue intérieure d'une cellule, c'est la C. Ca me rappelle étrangement une cellule du commissariat du 16ème. Une cellule de garde à vue.

 

Cependant, moi, au moins j'avais passé une super soirée et bu un tout petit peu trop quand ils m'ont menotté les Starsky et Hutch du quartier. Qu'en est-il de tous les gens qui chaque jour se font embarquer ? Je doute qu'ils arrivent tous sur le quai du RER C avec un verre dans le nez. Et pourtant chaque matin, la SNCF met en garde à vue des milliers de personnes. Pire, elle les oblige à payer pour ça.

 

Heureusement pour les voyageurs de la puanteur, de temps en temps, parfois, souvent, la SNCF se met en grève. Ils sont ainsi libérés pour quelques heures.

 

Je le répète : Je ne suis pas en rogne, je ne veux pas salir les services publics, je ne veux pas remuer leur merde, mais quelqu'un pourrait-il tout de même nettoyer un peu ?

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