Pauvre petit Nicolas Anelka.

Publié le par Guillaume Gamain

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Un peu de compassion s'il vous plait. Ne nous acharnons pas sans savoir. A cette heure, Je me fais volontiers l'avocat du diablotin.


Le quotidien L'équipe titre aujourd'hui en Une avec les propos du petit Nicolas envers son chef Raymond. Il est écrit : " Va te faire enculer, sale fils de pute !"...


Bien sûr que c'est très mal de dire ça. C'est évident. Ce n'est pas un bon exemple à donner à la jeunesse. Il ne faut pas parler comme ça à ses chefs, sinon ils ont le sentiment désagréable de perdre du pouvoir, et ça c'est terrible quand tu es chef de devenir un petit chef minable. Le petit Nicolas n'aurait jamais dû dire cela. Il aurait dû trouver une autre formule, plus délicate, plus respectueuse.


Fessée déculottée au milieu d'un stade rempli de spectateurs qui pointent le pouce vers le bas tout en soufflant dans leur vuvuzela.

 

Le petit Nicolas a mal formulé sa phrase, mais comment aurait-il pu faire autrement ?

Si l'on s'arrête un instant pour essayer de comprendre le pourquoi du comment, on constate rapidement qu'il n'avait que cette solution à proposer. Une autre formulation aurait totalement changé le sens de son message.

Explication : La phrase "Va te faire enculer, sale fils de pute !" est constituée de sept mots.

Soit un peu plus d'un tiers des mots de vocabulaire connus et compris par le petit Nicolas.

Pour votre information, il connait également les mots suivant : bagnole, boît'd'nuit (en un mot), pognon, livres (la monnaie anglaise !!!!), euros, foot, fringues, appart, yatch, Euhhh, Platinum, Infinite... Soit un total de vingt mots.

Instantanément, vous comprenez mieux pourquoi le petit Nicolas ne pouvait pas dire autre chose.

Sa colère n'aurait pas été comprise s'il avait gueulé : " Va te faire Infinite, fils de voiture !" ou même "Va te faire euhhh... et enculer un Yacht !"


Un peu de compassion s'il vous plait. Le petit Nicolas Anelka n'avait pas le choix.

 


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